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Je connais quelqu'un qui a 44 ans, on commencé à faire une relation. On s'est vu seulement 2 fois, mais on d'appel.Mais tout un coup il m'a ps répondu sur les appels que j'ai lui fait je l'ai appelé pendants 3 semaines presque tout les jour, mais il ne m'a pas répondu. La dernière communication été très bien déroulé, je veut vous dire quelques information sur lui : ses parent ont divorcé quand il a 14 ou 15 ans, il est l'inné de sa famille. Puis chacun de ses parents s'est marié. Il a resté d'abord avec son père mais après et jusqu'à maintenant il vis avec sa mère car son père n'été pas bon avec lui,c.à.d il aime ses nouveaux enfants plus que lui . Ces informations je l'ai pris par son amie et pas par lui, car il m'a rien dit de sa famille. je veut l'aider mais je ne sais pas comment.Une autre chose, nous étions rencontré une fois (c'est pour la première fois) mais après aucun contacte, mais après 3 mois il m'a appelé pour la nouvelle année et donc on refait la relation pour la 2ème fois .Donc je veut l'aider, comment? c'est très difficile à lui dire d'aller voir un psychiatre, je ne sais même pas comment je peut le convaincre pour me voir, mais tout de même je veut l'aider.Aidez moi
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Quelle est à peu près le genre de dose et de médocs prescrits à des patients dont la névrose n'est pas encore déterminée à Un nouveau venu.Subit-il d'office un traitement de cheval dès son arrivée?
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C'est sûr, etre anti-psychiatrie n'est pas constructif, car ce serait nier la souffrance psychologique qui existe...et, malgré tout, nous avons besoin de médecins pour la traiter...et donc la GUERIR!!! chose que ne sait pas faire la psychiatrie à l'heure actuelle.
Donc, c'est paradoxal: la maladie mentale est traitée, mais n'est pas guérie...ça veut dire quoi pour les patients??? Ils sont soignés pour rien??? Si on ne les guérit pas, on ne les soignent pas...(je parle bien sur des maladies "graves" type schizophrénie)on leur fait "bouffer" des cachetons pour les rendre non nocifs pour eux memes ou pour les autres...surtout pour les autres..
Car quand un malade en psychiatrie décède des suites des effets secondaires de ses médicaments, qui s'en soucie?
Soyons honnetes!! la maladie mentale fait peur, un patient diagnostiqué schizophréne par ex n'est plus considéré comme un patient lamda...
Un des problèmes, c'est: comment sont fait les diagnostiques, et deuxièmement: pourquoi les médicaments comme unique réponse...et ça, pour tout le monde pareil..ça fait peur ce monde là quand meme...
moi des fois je ne me sent pas bien..triste, mou, pas la peche...comme tout le monde, quoi!j'aimerai des fois aller voir un docteur, parler de ça. mais je ne souhaite ni somnifères, ni anti depresseurs ou autres! je ne me suis jamais drogué, même si c'est "legal", je vais pas commencer. Le problème, c'est qu'aujourd'hui il y a un médicament pour tout, meme un symptome "normal" en fait!!
Il faut remettre l'etre humain au centre. Nous ne sommes pas qu'un "symptome" qu'il faut traiter par telle ou telle molécule. C'est triste...et inéfficace au final je pense
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Que dire aprés la prise de tant de médocs.effexor 75 lp (2/jrs),laroxil(10gouttes/jrs),mépronizine(1/jrs),sérèsta 50mg((4/jrs)tercian(60goutes matin,60 midi,100soir),théralène(60 coucher),tranxène 20mg(1matin/1midi/1soir),(ziprexa(1matin,1soir)sulfarlème(2matin,2midi,2soir)dépacote(1matin,1soir)cela durant des années;maintenant apres d\'enorme soufrance due au manque,je ne prend plus que 1effexor,(1/jrs),sérèsta 50mg(1.5/jrs) et tranxène 10mg (2/jrs) de ma propre initiative car je ne suis plus en hp tous le monde me dis que je suis transformé,que je vais mieux,que je ne suis plus un zombi alords que je ne leurs ais rien quant a à la diminution des médocs en fait j\'étais un légume sans m\'en rendre compte je prcise que lors de la prise de tous ses médocs j\'ai pris 8kg la première semaine et 21 kg en 3mois,que l\'on m\'a donné du ziprexa parce que a cause des autres médocs,je fesais des haluçinations visuelle et auditive j\'en passe et des meilleurs...
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Bonjour
lors d'une crise a l'hospitale j'ai mit une claque a un infirmier et j'ai donc été en hospitalisation durant deux mois ,mais je suis sortie il y a 1 an en sortie d'essai et je suis encore sous le régime HO .
saurez vous combien de temps ça peut durer et que faire pour enlever cette procédure?je pense mème a m'éxiler a l'étranger
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Ma fille qui a été hospitalisée en pedopsy à l\'age de 16 ans voudrait récuperer son dossier pour connaitre le traitement suivi (à l\'epoque ils avaient refusé de me donner l\'info).lors d\'un premier entretien la psy qui l\'a suivi lors de son hospi lui a dit de faire la demande au directeur de l\'hopital en précisant qu\'il fallait d\'abord qu\'elle demande la consultation en sa présence puis ensuite qu\'elle demande les photocopies.est ce bien la procédure?d\'après ce que je lis sur internet on peut demander la photocopie du dossier sans entretien avec la psy.pouvez vous me dire comment faire de plus ma fille a t elle le droit de se faire accompagner? merci
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Http://www.bibliohuy.be/Espace-Public-Numerique_r4.html
vous voyez bien qu'il
y a un lien avec l'ECOPS
donc je voyais aucun à mal à dénoncer un lien pédophile
comme c'est une biblio
me voilà dans les pattes de psy
internement conditonnel
on m'a condamné pour traite d'être humain et diffusion de pédophilie auprès de mineurs
je suis stressé et déprimé
de me déculpabilisé
bien que on me comprend
la justice étant donnée
je suis pied et main lié"
au moins pour 3 ans
vraiment, on juge
tu es présumé coupable
tout à charge, instruit dans ton dos
de façon formaliste
on respecte pas la dignité des personnes, ni le principe du bénéfice du doute et de la présomption d'innocence
tout de suite sur les grands chevaux
*
dégouté, on s'acharne sur les gens
alors pas étonnant que tant de gens sont mentalement atteint
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C'est juste un petit témoignage
pour avoir dénoncé quelque site
pédophile
à ECOPS et childfocus
un lien a été détourné vers
la biblo de Huy
car leur page disait que l'on pouvait dénoncer,
lieu pour signaler un abus
donc j'ai jamais mis aucune photo
la justice est tombé sur moi
le responsable vu sa notoriété
a été voir plus loin par CURIOSITE à la place de juste
faire suivre
donc, j'ai été condamné au départ à diffusion de pédophilie auprès de mineurs
sic biblio, et de traite d'être humain
il ont trouvé un effaceur de trace, légale, que tout le monde a genre ccleaner ou webroot washer, il ont fait feu de tout bois à charge
afin de me condamner
j'ai pris une avocate afin d'essayer de rétablir la vérité
cela a été rétrogradé à détention de fichier illicite
j'ai échappé à 10 ans de prison
ou d'internement,
mon avocate proDeo, a gardé
son style, pour m'éviter la tole
je suis interné pour 3 ans
renouvelable jusqu'en 2050
bref un délinquand qui lui
a frappé une fillette avec une pierre, l'a séquestrée, et violer a comme moi , 3 années d'internement,il est sorti
et a finalement tué et violé*
2 fillettes, voir MR AL OUED
comme quoi, on les rend encore plus dingue
bref on aurait peur de dénoncer
les prédateurs
je dois me taper des psy et psychiatre, l'enquéteur dit le nerveux, m'avait conseillé de suivre une thérapie,
je l'ai fait, vu que la justice était instruite de loin
sans me connaitre, donc j'ai fait profil bas
vu que la justice dure très longtemps
on a pas tenu compte de tout mes suivi,
les psychiatre sont froid
inquisiteur, ayant un pouvoir absolu, condescendant
et se moquant du bénéfice du doute
je suis libéré à l'essai
je vais pas passer ma vie
a leur répéter que je suis pas un pédophile, mon assistant de justice, dit la même chose
si vous saviez ce que j'endure
on fait depuis l'affaire dutroux, un everest d'une taupinière
je déprime d'avoir été si malmené, fiché, stigmatisé
la psychiatrie est le bras droit d'une justice inique et de classe
on a retrouvé des traces dans mon PC, confisqué durant 2 ans
de femme nue mature,
tous le monde dit que c'esdt pas pédo, alors que child focus a eu des dénonciatiosn
de site porno dit mixte
voir leur stat, bref
*à ce compte, tous le monde peut être interné
j'ai montré une photo que j'ai pris du film émmanuel
interdit au - 16 ans ou dès fois
rien, ou une jeune asiatique
exibition son arrière train
pour elle, candide
c'est pédo
et elle a dit que une image suffit
on me lache plus
Yves
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Bonjour,
Votre site est intéressant mais je trouve que vous n\'avancez pas dans le débat. En effet, il me semble que les griefs que vous faites à la psychiatrie en France sont justes et fondés toutefois, il existent quelques alternatives notamment le siajef en Belgique à liège qui propose une VRAI ALTERNATIVE à l\'enferment en permettant aux malades psychiques de vivre dans la ville. Si d\'ailleurs vous connaissez d\'autres associations de ce type en France pourriez vous les communiquer? En tout cas, bravo pour votre site, a bientot.
Elodie
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Bonjour,
j'ai subi un internement contre mon gré en mars 2009, à la demande de mon père qui a inventé un prétexte comme quoi je voulais me suicider en avalant des médicaments. En effet, le médecin m'avait prescrit des antidépresseurs, mais moi je ne voulais pas les prendre. Mon père qui était en visite chez moi a alors appelé la police et le samu et leur a expliqué tous son baratin et ils m'ont embarqué de force. A l'hopital psychiatrique, j'ai été gavé de neuroleptiques. Les infirmières m'ont même donnés des médicaments hors prescription du médecin, dont l'un deux m'a paralysé complètement pendant une nuit tel un poison, j'ai même cru mourir! Depuis lors, j'ai des séquelles très graves, je ne dors pas sereinement, j'ai comme une barre dans la tête de façon continue jour et nuit, je ressent comme un dérèglement total de mon corps, j'ai été constipé pendant 3 semaines, j'ai extrêmement de mal à me cncentrer au travailou sur n'importe quoi, je ne tiens plus l'équilibre à vélo, j'ai une fatigue constante, j'ai pris 20 kilos, des troubles de l'érection et j'en passe.. Alors que je n'ai que 33 ans et que je n'ai jamais eu aucun de ces symptômes auparavant.
Je n'ai personne à qui parler de cette situation, surtout pas à mes collègues de travail, ni mes parents qui eux sont convaincus que j'ai besoin de la psychiatrie et qui sont prs à m'y faire réinterner à la moindre occasion. Comment faire pour obtenir réparation de ce qu'on m'a fait? On m'a dit de consulter un avocat spécialisé dans ce genre d'affaire, mais je n'en connais pas. Pouvez-vous m'aiguiller?
Par ailleurs, puis-je aussi porter plainte contre celui qui m'a fait interner, en l'occurence mon père?
Merci
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Bonjour
J'écris juste au passage pour vous inviter à parcourir une toute petite page perso:
un simple témoignage de l'incompétence de la psychiatrie et ses conséquences fâcheuses.
Pour ceux que ça intéresse ^^
http://www.charlatopsy.hbg.fr
vous pouvez y réagir aussi, si vous le souhaitez.
Merci de votre intérêt !
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La psychiatrie guérit elle ?
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J'ai découvert un article sur ELLE : "Après les Tickets Restaurant et les Chèques-Vacances, le Ticket Psy vient d'être lancé ! C'est à la médecine du travail que vous pourrez récupérer des carnets de tickets à échanger contre dix séances chez le psy". http://forum.elle.fr/htm2/pour-ou-contre-le-ticket-psy,d-16853.aspx - Ou vas-ton ?
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Bonjour, je suis dans l'embarrra, j'ai besoin de tout urgence quelqu'un de confiance qui se porte curatelle, ou tous renseignements à ce sujet, car je n'ai pas de famille sur qui je peux compter, oncles éloignés sont indifférents à ma demande, Je suis coincé par mon psychiatre d'hôpital, il me donne déjà beaucoup plus de médicaments que j'en ai besoin, il me force pour des études avec pression morale en douce. J'étais autonomne et sans histoire, pouvez vous m'aider, avec la cotorep j'ai très peu de moyens malheureusement. J'ai bien peur que ce soit leur moyen de pouvoir enfin faire ce qu'ils veulent de moi sans mon avis, car ils n'ont pas très appréciés que je refuse de faire l'étude. Merci si vous pouvez m'aider je prend une adresse anonyme pour sécurité.
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Je reprends des cours de psychologie et je peux vous assurer que je ne suis pas et n'ai jamais été pour d'enormes chimiotherapies medicamenteuses,celles çi detruisent le malade qui devient un mort vivant.Bien sure il faut soigner des cas de psychose ou névrose grave,mais avec douceur et tact,les medicaments sont souvent nécessaires mais pas à des doses de cheval!!!!la plupart des psychiatres s'en foutent ,il ne faut guere éspere d'eux,de plus il n'y à pas assez de personnels soignants.Il n'y a pas d'avancé,on dirait des mouroires.Le respect de la personne,du temps,de l'ecoute,de la parole,des geses d'amour et de bienveillances,je ne crois qu'en cela!!!l'empatie!!!!peut etre suis je naive mais je ne pourai travailler autremenrt.Monsieur vous etes tres courageux,j'espere qu'un jour vous pourez refaire confiance à des psychotherapeutes(ma formation)ou psychologues,car nous aidons ,pour ceux qui le souhaitent ,a donner quelques clés qui les meneront à leur inconscient et cela est tout à fait different de la psychiatrie .je vous souhaite d'etre heureux avec votre famille.lins de courage pour affronter vos souvenirs terribles.
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Mon mari a été placé en HO par notre généraliste à la suite d'une altercation avec son fils cela date du 23 novembre 2008. Il est vrai que la dispute était énorme coups menace avec un poignard de décoration, j'ai eu si peur, mais chaque jours je vais voir mon mari dans un pavillon fermé avec de vrais malades psychiatriques ce n'est pas sa place comment faire pour lever l'HO? La psy ne m'entend pas et elle est fixé sur l'arme blanche et la violence mais mon mari n'est pas un violent il a disjoncté. j'ai l'intention d'aller voir le préfet avec le maire de ma commune qu'en pensez vous?
Laurence NARBARTE Maman d'un enfant malade et épouse d'un homme qui souffre
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Quel choque en regardant les photos!
Quel ont étaient vos motivations tout au long de ces années?
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Actuellement en formation d\'educatrice specialisée, en stage en InstitutThérapeutique Educatif Pédagogique recevant des enfants présentant des troubles du comportement, je suis \"surprise\" de constater a quel point il est facile pour les psychiatres de mettre les enfants (8 à 13 ans) sous Ritaline. je souhaite ecrire un compte rendu de stage sur l\'aspect aliénant de l\'institution, même si elle a une vocation péda et educative. pouvez vous m\'orienter sur des sites web traitant de l\'anti psy, ou anti institution? merci!
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Bonjour,
"Je suis étudiant d'un bac psychologie-philosophie en Suisse et plus tard j'aimerais faire des études de psychiatrie." dixit l'un de vos lecteurs.
Voilà un Suisse sportif, adepte du grand écart. En matière de DÉNI de la philosophie la plus élémentaire, on n'a en effet rien inventé de PIRE que la "psychiatrie"
"J'aimerais savoir si vous croyez en la psychiatrie ?" demande-t-il. Nous sommes donc bien là face à une question de FOI et non de science : il vaut mieux parce qu'en la matière, on attend AUSSI des sources de vérification qui attestent d'aide et non de nuisance.
"Est-ce que la psychiatrie est nécessaire selon vous ?" Ce qui est NUISIBLE n'est JAMAIS nécessaire, à moins de sombrer dans le masochisme le plus achevé.
"Il est vrai qu'on peut être que choqué de certaines pratiques et de certains traitements qui ne sont pas humains." Précisément ! et ces traitements ne sont nullement "accidentels" mais inhérents à la pratique comme à la théorie de cette barbarie "philosophique" appelée "psychiatrie".
"L'objectivité dans la critique que l'on fait de ces méthodes et des théories" se trouve dans ses résultats, non dans ses intentions, aussi louables puissent-elles paraître. Ici aussi, on attend toujours... autre chose que des gens scandalisés par les traitements dégradants qu'on leur a fait subir : il ne faut pas leur parler de philosophie !...
"l'inconscient n'est pas un concept mais une réalité. La neurologie l'a prouvé !" Et le "psychiatre" le prouve encore plus, dans sa personne MÊME.
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Comme beaucoup trop de gens j' ai moi aussi le triste privilège de subir un internement psychiatrique ABUSIF le 10 juillet 2002 ( un jeudi )
Après 3 mois de harcellement physique et moral par mes voisins : insultée, arrosée avec un tuyau d' arrosage, bassines d'eau du 1 er étage, des dégradations sur mon espace locatif, ma voiture noire peinte en blanc au travers de la grille du garage, tentative d'y mettre le feu avec une boite de conserve contenant des restes de poubelle brûlée jeté dans mon garage sous ma voiture, mon jardinet saccagé, les fleurs cassées volontairement en mon absence, les mangeoires et nids des oiseaux volés ou cassés !!!la liste est longue !!
Un voisin d' origine Belge, voulait mon logement ( plus grand que le sien ! )il fallait que je " dégage !!le bailleur n' ayant rien à me reprocher, il fallait trouver le pire des mensonge pour arriver à ces fins !
" Je voulais faire sauter mon immeuble avec MON GAZ ! mettre le feu sur mon balcon dans des branchages !!!
JE N' AVAIS PAS DE GAZ !! PAS DE HAIES POUR AVOIR DES BRANCHAGES !! ET SURTOUT PAS DE BALCON !!!
Aucune possibilité pour faire ce dont on m' accusais !!! et poutant ils l' on fait !!!
Ce 10/07/02 , je regardais la télévision, le tour de France en tricotant, 2 policiers ( un homme et une femme )ont demandés à entrer, n' ayant rien à me reprocher, je les ai fais entrer .
2 minutes après ,ils étaient 8 à 10, on sonne à la porte ! des pompiers harnachés pour combattre un feu !!ils avaient été appelés pour un feu IMAGINAIRE !!sur un signe du policier en chef, ils repartent ! leur FAUTE PROFESSIONNELLE? NE PAS AVOIR FAIS DE RAPPORT D' INTERVENTION !!!
Une femme " médecin " ( S.O.S. médecins ) sans me parler ni m' ausculter ! me pique comme si j' avais été un chien !!!
Direction les urgences de l' hospital de la ville !!
Sans savoir ce qui m' arrivais, mise dans une pièce avec des barreaux, un lit métallique, un seau hygiènique en fer, un lavabo, j' ai été priée de me devêtir, j' ai du^enfiler un afreux pyjama bleu clair 3 fois trop grand pour moi !!! on ne me disait toujours rien !!
La piqure faisait'elle de l' effet ? toujours est 'il que là j' ai dijoncté, j' ai fait une tentative de suicide !!ils m' avaient deshonoré, salie, traité comme une demeurée,ma fierté en avais pris un sacré coup !!
Le lendemain 11 juillet ( vendredi ) ( je précise les dates çà a de l' importance pour la suite ) on me réveille EN PSYCHIATRIE !!! comme je n' avais rien , un nécessaire de toilette m' a été donné, mes effets avaient étés JETES ! dans un sac POUBELLE !!!la veille,dans cet affreux pyjama, j' ai dû aller " mendier "les poisons qu'ils appellent MEDICAMENTS !!!à la queue-leu-leu derrière les autres, j' ai été dans l' OBLIGATION D' INGURGITER CES FAMEUX POISONS !!! et ceci matin, midi et soir !! çà a duré 1 MOIS 1/2 . en hospitalisation ! et 1 ANS 1/2 EN EXTERIEUR, le psy zélé m' avait OBLIGEE MALGRES L' ARRETE DU PREFET EN DATE DU 18 OCTOBRE 2002 OU TOUT DEVAIT S' ARRETER, à venir à son cabinet extérieur et continuait de m' EMPOISONNER !!!
Les effets néfastes des poisons :
- J' ai pris 25 kilos en 3 mois avec ZIPREXA, paralysée des jambes,perdu des dents, des cheveux, les pores de ma peau qui rendaient des grains de sable, sensations de brûlures sur tout le corp pendant plus de 2 ans,les ongles qui se fendent dans le sens de la hauteur, un oedème tès important cause que les reins ont étés abimés avec leurs poisons !je suis toujours sous diurétiques l' odorat hyper développé! je devais respirer avec un mouchoir sur le nez ! une hypertension très haute alors que j' avais un corps très sain!, jamais de tabac, alcools, drogues, 58 kilos pour 1 m 60 j' étais pure !!!
Les maltraitances:
2 jeunes femmes plusque obèses avec des vêtements 3 fois trop PETITS qui laissaient voir plusque les fesses dès qu' elles étaient assises! sales, parfois avec des excréments sur les doigts !pas coiffées, des vêtements pas toujours très propres!
surement sous tutelle elles n' avaient jamais de visiteurs !qui gèrait leur argent ??
Une femme agée qui avait pris place à ma table dès le premier repas du midi, elle ne mangeait pas et me regardait, je lui dis de manger, rien ! je lui demande pour que je lui donne comme à un enfant, elle ouvre la bouche, je lui donne 2 à 3 fourchettées et là ! je suis priée de changer de place !! " si elle a faim ! elle mangera !!j' ai déménagé en pensant qu' elles devaient avoir peur qu' après mon départ elles auraient à le faire !!!
Un matin peut de temps avant ma sortie définitive, cette femme était assise sur le sol dans le couloir, malgré les couches, elle avait uriné sur elle et il y en avait aussi sur le sol !des hommes lui on ordonné de se lever, ne bougeant pas, ils sont partis sans s' occuper de cette pauvre femme , elle y est resté des heures !!!
Entre des hommes qui ne pensaient qu' à devenir femme , des femmes alcooliques, d' autres internées par un mari qui voulait divorcer pour une jeunette !et trop nombreux ceux qui étaient là depuis trop longtemps, tellement drogués qu'ils étaient des LEGUMES !!!
Et ce tabagisme !!!une horreur pour quelqu'un qui n' a jamais fais ce genre de " plaisir" dégradant !inconcevable pour un être humain !! dit normal !!
Les psys sont'ils des êtres exeptionnels ? les seuls à être bien dans leur tête ???
Pour moi ! certains sont de véritables CRIMINELS !!Ils abuse de leur position sociale pour administrer ABUSIVEMENT des dosages 2 à 3 fois supérieurs à ceux prescrits dans la vidal ( références médicales ) entre leurs mains les gens malades ou pas sont des COBAYES !!
Les PROFITS FACILES sont la cause de tous ces abus !!
Celà durera encore longtemps car les donneurs d' ordres ne font RIEN !!!les réclamations envoyées par les multiples associations passent de mains en mains et finissent dans les mains des psys que l' on accus et ceux-ci se VENGENT sur les malades impuissants !!
Aujourd'hui, après un énorme travail( 8 requêtes) faites par un homme extraordinaire qui nous a quitté en avril 2007, Mr BERNARDET PHILIPPE,MILITANT D2VOU2 0 LA CAUSE DES PATIENTS EN PSYCHIATRIE ET DEVENU PAR LA FORCE DES CHOSES ?LE Meilleur Juriste National et Europeen en matiere de Droit Français de l' Internement Psychiatrique .Je ne remercierais jamais assez cet homme pari trop vite, épuisé par le travail acharné , il ne pensait qu' à aider les autres , il ne m' a pas demandé d' argent pour cet énorme travail !je lui dois tout, je ne l' oublierais jamais ! pour continuer son oeuvre, mais à ma taille, j' ai créee une association : " Aide Aux Victimes de la Psychiatrie ABUSIVE " j' attends la convocation du Tribunal Administratif de NANTES 44
Je suis fatiguée par ce que j' ai vecu et aussi par les agressions verbales de certains qui ne cesseront que le jour ou je pourrais brandir le fameux document me déclarant avoir été internée ABUSIVEMENT .
Je déclare autoriser les associations qui luttent contre les abus de la psychiatrie à utiliser mon témoignage à toutes fins utiles
Mme GUILLARD France Présidente de l' association " Aide Aux Victimes de la Psychiatrie ABUSIVE "
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Bonjour
Je soutiens votre démarche
Salut à toutes et à tous
Dr Besbes Samir
Médecin tunisien
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Bonjour, j'ai mon fils de 21ans qui souffre du bipolair avec une légère dépression, cela fait 15jrs qu'il est hospitaliser au sce psychiatrie, il est enfermer dans sa chambre sans aucune visiste, trouvez vous cela normal, j'ai besoin d'un avis, il est sous dépakote et d'autre médicament, doit je le laissé la bas ou le faire sortir.merci de votre réponse
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Je suis étudiant d'un bac psychologie-philosophie en Suisse et plus tard j'aimerais faire des études de psychiatrie.
En vous écrivant je n'aimerais pas paraître agressif, je le fais uniquement par interêt de votre site et des autres que j'ai pu visiter sur le thème.
J'ai décidé de vous écrire car vous avez répondu aux divers critiques vous avez pu recevoir.
Il est intéressant que vous ne fassiez pas directement mention de "l’invention de certaines maladies psychosomatiques" comme j'ai pu lire dans un des site que j'ai visité.
J'aimerais savoir si vous croyez en la psychiatrie? Est-ce que la psychiatrie est nécessaire selon vous? Croyez-vous que l'autisme infantile par exemple , peut être traité sans psychiatrie?
Ma première remarque serait qu'une des critiques que vous faîtes est le manque d'objectivité de la psychiatrie. Croyez-vous qu'il soit possible de faire une radiographie de votre psychisme?
La réponse est bien-sûr non*, mais si le comportement (ce qui ne serait pas de la psychiatrie, mais la science behavioriste) de quelqu'un est auto-destructif, comme l'est par exemple la schizophrénie, est-il vraiment nécessaire d'être dans une objectivité totale? Ne devenons-nous pas aider autrui?
Vous critiquez le manque d'objectivité de la psychiatrie, mais votre discours ne manque-t-il pas aussi d'objectivité?
Manque de sources, et manque de preuves bibliographique.
Vous parlez de ce qui ne marche pas dans la psychiatrie, et vous en avez le mérite(!). Par contre vous discours manque terriblement de sources et ne peut pas sortir de vos concepts ou "de cette zone d'ombre" comme le disait le philosophe Raymond Bachelard.
Il est vrai qu'on peut être que choqué de certaines pratiques et de certains traitements qui ne sont pas humains.
Par contre, il est nécessaire d'essayer d'atteindre l'objectivité dans la critique que l'on fait de ces méthodes et des théories.
La psychiatre a traversé une époque critique, la connaissez-vous? Si vous n'en avait jamais entendu parler, je vous renvois aux ouvrages des docteurs Laing, Cooper ou Szazs par exemple. Connaissez-vous ces ouvrages?
J'espère connaître une réponse de votre part, et encore, prenez ce couriel non pas sur un ton agressif, mais sur un ton amical.
*. Croyez-vous dans l'inconscient? Si oui, il est clair qu'il serait impossible comme individu de juger si l'expertise qui est faite est correcte ou non. Je tiens à vous dire que l'inconscient n'est pas un concept mais une réalité. La neurologie l'a prouvé!
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J'ai vecu l'horreur dans les hopitaux.Depuis un certain temps on m'a trouvé le solian comme remedes cela est tres efficace contre un eventuel délire mais me retire tous désires et en aucun cas n'est une solution pour une 'guerison',je suis a la recherche d'une therapie differente,j'habite dans la région de Fontainebleau.
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Pourquoi dans les notices sur les neuroleptiques, il n'y a pas une mise en garde spéciale concernant "Le syndrome malin des neuroleptiques" qui provoquent 2 morts sur 1000. Sur 1000 personnes qui prennent des neuroleptiques, il y aura 2 morts provoqué par une molécule que contient les neuroleptiques sans compté ceux qui survivent en dehors des 2 personnes sur 1000 et qui vivront avec de graves séquelles. A vous tous qui prennez des neuroleptiques, sachez que votre psy ou docteur généraliste vous cache cette vérité connus de tous. A vous tous qui prennez des neuroleptiques, demandez des comptes à votre docteur et lui demander pourquoi il ne vous a pas informé d'une telle gravité. Et de déposer une plainte pour un manque d'information vous concernant. A lire le code de la déontologie. Votre docteur va surement vous dire que ce syndrome est rarissime. Maintenant que vous savez, prenez vous encore le risque de jouer avec la loterie moléculaire. Qu'est ce que la vie pour vous. Est ce que on n'a le droit de vous mentir? Est ce que vous acceptiez que l'on vous ai caché la vérité? Vous avez droit au respect. Vous êtes une personne à part entière. Votre corps vous appartient. Votre cerveau vous appartient. Votre volonté vous appartient. Nous avons tant lutté pour être le pays des droit de l'homme. Des hommes et femmes sont mort pour cette liberté. Beaucoup de pays n'ont pas cette liberté. Alors comment peut t'on ne pas réagir, ici, en france. Vous qui prennez des neuroleptiques! Vous savez maintenant. Vous n'allez pas réagir? Biensur que oui. Alors le plus vite possible, allez demander des comptes à votre docteur. Lui demander pourquoi il vous a caché cette térible vérité.
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Bonjour a tous et toutes !
Ma vie est comme la votre , c'est à dire VOLéE .
23 ans , deliruim canabic , 15 ans de psychiatrie , j'ai testé Tous les fameux Neuroleptiques et autres traitements . Je suis informaticien et webmaster et vit seul(je n'ai jamais pu travailler ou bien m'en a ton empeché (?)).
Je vous invites tous a aller sur : youtube ,
puis de taper dans la zone de recherche :
psychiatrie .
Vous tomberez alors sur un documentaire de 11 chapitres ( en anglais mais sous titré en francais ) .
Si vous desirez me contacter , pour moi ce ne sera pas de probléme . Merci de m'avoir lu .
Je remerci Mr Jean-Sylvestre Thepenier pour son site .
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Bonjour,
Permettez moi tout d’abord de vous remercier pour votre initiative concernant la mise en place de ce site destiné à dénoncer et à luter contre les abus psychiatriques.
Il y a quelques années de cela je fus victime de l’arrogance et des mauvaises pratiques d’un psychiatre qui m’aurait diagnostiqué psychotique alors que j’étais simplement une personne (très) anxieuse.
Je m’explique, à l’époque l’un de mes proche fut atteint de bouffées délirantes, cela m’avait profondément marqué. Etant quelqu’un de sensible, le fait de voire cette personne dans cet état m’avais d’abord attristé. Puis ensuite je me suis mis a croire que j’allais moi-même être atteint de ces symptômes, et aussi ridicule que cela puisse paraitre je pensais même que j’allais être atteint de schizophrénie. Suite à cela, je ne mangeais plus, j’étais devenu insomniaque, déprimé, replié sur moi, je n’avais plus gout à la vie. Je développa donc un cas d’anxiété généralisée qui déboucha vers une dépression.
Ne connaissant pas les symptômes de la dépression et croyant réellement perdre la raison, c’est alors que je pris la décision de consulter un psychiatre. Je lui expliqua mes inquiétudes et ma peur de l’aliénation et plus particulièrement cette maladie qu’est la schizophrénie. Celle-ci se montra très froide et désagréable avec moi. A la fin de la consultation, elle me répondit que la folie n’était pas une fatalité et que bien au contraire les personnes atteintes présentaient des capacités artistiques développées. Puis elle me prescrit des neuroleptique.
Lorsque je lui demanda à prendre un autre rendez vous, elle me répondit froidement sans me regarder qu’elle était très prise et qu’elle n’aurait pas de de place avant 3 semaines.
Suite à cela j’étais encore plus désemparé, mais je trouva comme même la force de consulter un autre psychiatre le lendemain. Celui-ci me rassura, m’expliqua que je n’avais absolument pas de souci a me faire, que je n’ai pas du tout le profil d’un psychotique la source de cette dépression étant provoquée par mon anxiété. A la fin de la séance il me prescrit une faible dose d’antidépresseurs (sur une courte durée) tout en le consultant régulièrement afin de parler de mes angoisses.
Quelques jours plus tard effectivement tout retourna dans l’ordre. Apres cela, et jusqu’à ce jour je mène une vie parfaitement normale.
Aujourd’hui je ne comprent toujours pas, mais je réalise que j’aurais pu tomber dans le piège des neuroleptique alors que je n’en avais nullement besoin. Cela m’a porté un énorme préjudice moral et quand j’y repense cela me fait vraiment froid dans le dos.
Ma question est la suivante, pensez-vous que je puisse porter plainte contre ce psychiatre, ou du moins que je puisse dénoncer le dénoncer à un quelconque organisme? (sans que cela se retourne contre moi)
Merci
Je vous souhaite une très bonne continuation ainsi qu’à ce site.
Cordialement.
Al
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Bonjour,
Il n'est pas du tout évident de comprendre la souffrance des uns et des autres,si celui qui écoute ne sait guérir la personne qui parle, si tenté qu'elle arrive à parler de ce qui le chagrine,qu'elle arrive à exprimer cette souffrance et l'exprimer serait pour elle un début de la guérison. Lorsqu'on a une forte fievre, on consultera un généraliste; lorsque ce sera un problème au genoux,un orthopédiste etc.Il en va de même pour les problème mentaux.Le cerveau est si compliqué si extraordinairement créé. Il a en effet la capacité de se guérir automatiquement. S'il ne touche à aucune substance chimique qui pourrait endommagé son bon état de fonctionnement.Le problème provient de la société. Non des médecins qui étudient cette discipline: la psychiatrie,non pour rien mais bien évidemment pour aider leur patient.Il y a dans la guérison: le fait de se savoir malade, prendre conscience que nous sommes malade et que pour nous protéger et protéger les autres, il faut s'isoler pour se reconstruire. Le raisonnement, le désir de s'en sortir et de retrouver sa famille ou bien d'en construire une est déjà un médicament. De retrouver de la joie dans la vie. D'avoir un point de vue optimiste sur l'avenir car il y a des raisons d'en avoir bien plus que le contraire. Pour ne pas avoir à solliciter l'aide d'un médecin, il y a des choses à faire, des choses biens pour et soi-même et les autres (nos semblables). Travailler à devenir un homme ou une femme responsable de ses actes. Il y des personnes qui ont souffert une enfance mal traité par manque d'amour, car en vérité n'est ce pas le manque d'amour sincère qui nous à manquer et que l'on cherche et qu'on ne trouve pas toujours, mais il existe et lorsqu'on l'a, personne ne peut vous faire mourir, aussi faire disparaitre cet amour. Nous n'avons pas eu la même enfance; le même parcourt, les mêmes difficultés, les même facilités. Mais nous avons tous le même souffle, la même rage pour devenir heureux et joyeux de vivre.Les médecins feront toujours de leur mieux et les patient qui veulent s'en sortir aussi.Voici la règle: le patient fait 10 pas vers le médecin et le médecin en fera 10 également.
Et voici ma question: Qu'en pensez vous?
Ps:Merci pour votre site qui permet aux uns et aux autres de s'exprimer.
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C super que tu sois bien en ce moment. je m'interroge sur ton parcours, comment peut on etre enfermé pour te sevrer des substances alors que la volonté d arreter doit venir de toi, et ça, psychiatrie ou pas. je crois que la psy d aujourd hui a evolué dans le sens où elle n est pas toute puissante et identifie bien les limites du soins dans la toxicomanie. Le mec qui shoote, qui picole, qui fume meme si il enmerde la psy, il fini tot ou tard dans un service d urgence parce qu il a ete ramacé défoncé par les secours ou autre. l hopital l'accueillera toujours et la psy n'a aucun interet a garder ces patients contre leur volonté,hor si ils sont dangeureux pour autrui pour leur famille leur proches eux meme. devant la faiblesse des structures alternatives, la psy est souvent la seule structure pour vous protéger et qui en prend la responsabilité et il est bien facile de l incriminer. il y a eu en effet des pratiques abusives mais les choses on changés. je crois qu il est important que des gens comme toi se battent pour le droit des patients, c fondamental sachant que c quand on y est le plus attentif qu on est le plus efficace.je pense quand meme que les situations de dangerosité doivent etre traitées
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Bonjour,
j\'ai lu bon nombre de questions et leur réponse sur votre site et je me félicite de vous avoir trouvé. Je constate avec stupéfaction qu\'il n\'est pas nécessaire de s\'appeler Ingrid pour connaître les affres de l\'incarcération psychiatrique. J\'ai 52 ans professeur de musique en Normandie depuis 1983 où j\'ai toujours été bien noté. Aujourd\'hui, à cause d\'une\"boulette\" du Docteur Déhays Corinne\" mon ex-future épouse je me voit contraint d\'abandonner mon poste car elle m\'a placé en HP à Saint-Etienne du Rouvray où j\'ai revu un ancien élève très mal en point ainsi que des membres de sa famille venus lui rendre visite. Or à la consultation psy où je me suis rendu accompagné de ma chère future ex, il n\'y avait qu\'un médecin, l\'interne de garde et une infirmière: est-ce normal? J\'ai du accepter l\'hospitalisation libre mais je n\'avais pas de raison d\'être hospitalisé car j\'avais simplement entamé une grève de la faim pour protester contre le départ soudain de mon docteur d\'épouse avec mon fils de 9 ans:
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Bonjour,
Pour des problèmes nécessitant un médicament ZYPREXA.
que faut il faire pour le remplacer??
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Suite à un préjudice esthétique lié à un acte médical, pour lequel j'ai porté plainte et dans le cadre de la procédure, on m'avait conseillé de faire une expertise psy pour faire valoir le préjudice moral lié à ce préjudice esthétique. L'expert à déformé ce que je disais jusqu’à inventer dans son rapport alors qu'il m'a fait croire que tout s'étai bien passé pendant l'expertise.
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Je suis une femme de 41 ans. Je suis diagnostiquée avec un problème schizo-affectif. A de nombreuses reprises lors de mes hospitalisations en psychiatrie, j'ai subi de mauvais traitements. J'ai été placé en réclusion dans une chambre d'isolement, jeté par terre, déshabillé, attaché et piqué. Pourtant, je n'étais pas agressive. Rien ne justifiait un tel traitement.
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Bonjour
Suite a une consommation de cannabis j ai déliré et été interné en psychiatrie ou on m a donné de l'haldol decanoas en injection 5 ampoule pendant 4 mois. Des le début j'étais très sensible au produit et j'ai eu de gros effets secondaires mais le problème est que j'ai arrêté il y a 16 mois et je rencontre encore des effets secondaires. Insomnie avec cauchemar, Perte d'érection, moins de sperme et difficulté de concentration.
Pourriez-vous me dire si je suis condamné ou ça va passer.
Ça fait 16 mois que j ai arrêté.
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Bonjour,
Travaillant en psychiatrie, en tant qu'infirmier (formé avec le même diplome d'état que mes collègues d'autres services médicaux, enrichi par d'autres formations), je me retrouve indigné par votre site.
Je pensais jusqu'alors que stigmatiser la psychiatrie n'était que le jeu des sectes et d'autres personnes qui ont un intéret certain à laisser leurs semblables dans un certain état de souffrance psychique et de dépendance possible.
Malheureusement, comme chaque branche de la médecine, les échecs sont là, que cela soit un cancer que l'on ne guérit pas, une septicémie ou une dépression endogène (déficit en sérotonine, vous devez le savoir mieux que moi, ainsi que l'imagerie médicale fine montre ces zones lesées).
La psychiatrie a tout de même un avantage, celui de vouloir progresser et de retrouver souvent les soignants avec lmes patients face aux demandes médico-légales accrues. Faire porter ici à la psychiatrie le chapeau est surement erroné. Plutôt que de renvoyer vos lecteurs vers les députés, je pense qu'il serait beaucoup plus aidant de les renvoiyer vers des associations d'anciens patients, très actives.
Enfin, concernant le Dr c. Philippe, que vous citez (peut être sans aucun accord, je me renseigne tout de même), sachez que votre article est incomplet et erroné (ce qui est mal vu quand on nomme son site mensongepsy), je n'en dirai pas plus, par respect pour les deux familles, qui vivent chacunes un drame avec cette affaire. Effectivement, travailler en psychiatrie ne permet pas de guérir tout le monde, ni de se retrouver au milieu d'un drame. Prouvez nous juste que cela le favorise, et je revois mon jugement.
Merci de publier ce message, mais je doute de cela. Je souhaites aussi vous faire une petite publicité gratuite, je relaie donc votre adresse sur tous les sites de soins.
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Je suis encore marquée et le serais certainement à vie par mon expérience de l'hospitalisation psy à l'hôpital Charles Perrens de Bordeaux. j'ai été interné suite à deux tentatives de suicide dont la dernière est certainement la résultante est directement liée à mon état physique suite à la prescription de neuroleptiques et anti dépresseurs. lors de ma dernière hospitalisation au mois de décembre 2007 j'ai été placé en hospitalisation d'office par ma mère après 4 jours de coma. lors de mon arrivée à Charles Perrens on m'a trainé avec 8 de tension, pratiquement nue, et ne tenant pas debout. j'ai vu mon psy qui m'a signifié en trois phrases, je cite "vous allez en prendre pour 3 semaines minimum" terme plutôt carcéral...
"j'augmente vos doses de neuroleptiques et anti dépresseurs... je pars en vacances pour les fêtes de fin d'année nous nous reverrons à mon retour.!!!"
j'ai donc pris conscience que c'était fini pour moi. on m'avait placé entre leurs griffes et il fallait que je m'en sorte. j'ai demandé au bout de quelques jours à ma mère de me sortir de là en demandant la levée de l'hospitalisation qu'elle avait signé 6 jours auparavant. elle est entrée en contact avec un nouveau psy que je n'ai jamais rencontré, et qui a décidé de me placer en hospitalisation d'office... voici donc un décès social annoncé. décision arbitraire faite par une femme qui se dit psychiatre mais qui en réalité est totalement paranoïaque, menteuse, manipulatrice. inutile de vous dire que je me suis enfuie de cet hôpital où les patients sont livrés à eux mêmes, ne sont suivis par aucun médecin (il est vrai que nous étions à cette époque en pleine période de fêtes de fin d'année) mais la maladie ne prend pas de vacances... cet hôpital est un lieu sinistre, sans vie, les patients sont shootés sans leur consentement, les consultations s'étalent sur 10 mn....
depuis je soigne ma dépression par homéopathie, et c'est un psychologue qui s'occupe de ma thérapie. c'est difficile, mais je vais mieux et je supplie toute les personnes qui ont quelqu'un interné dans un hôpital psychiatrique de les sortir de là. la chape psychiatrique peut les détruire plus que les soigner. ne les abandonnez pas je vous en prie
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Bonjour,
En traitement sous Zoloft depuis 1999, je ne vois pas d'amélioration et en plus mon psychiatre ne respecte pas mes opinions (il se trouve que j'ai des valeurs morales)comme le fait d'aimer mes proches et me soucier d'eux (pas à l'extrême bien sûr)J'ai l'impression de parler à un robot quand je suis dans son cabinet.D'où ma question: a -t-il le droit d'agir ainsi et mon généraliste peut il me prescrire régulièrement mon traitement? amicalement et bravo pour votre courage face à ces menteurs !
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Est il possible dans le contexte républicain, laïc, socialiste et rousseauiste a la c... de lutter contre cette institution garante de l\'ordre juste appelée psychiatrie et de la nomenclatura sociale qui la fournie en viande fraîche? merci.
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Mon fils de 20 ans a été diagnostiqué schizophrène il y a 1 an1/2. On lui a prescrit le risperdal 50mg car il ne voulait pas le prendre en comprimé. Il ne veut pas prendre ce médicament car il estime qu'il n'est pas fou. Je suis aussi pour qu'il ne le prenne pas. Il fume des pétards et ne devient pas très propre, il ne se soigne pas. Il dit toujours qu'il veut garder sa fierté. Je ne sais pas vers qui ou quoi me tourner.
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J'avais oublié les psychiatres et les cliniques psychiatriques jusqu'à 15 jours en arrière. Sur les conseils de notre généraliste, j'accompagne mon fils en consultation pour des problèmes de dépression réactionnelles à du harcèlement au travail. Dans cette salle d'attente (où j'avais accompagnée ma soeur si souvent autrefois), des souvenirs glauques engluent ma mémoire. Ma pauvre soeur transformée aujourd'hui en légume ! Je suis certaine que l'on s'est servi de tous ces malades comme de cobayes. A 12 ans, pour une soi-disant dépression, commencent les cures de sommeil à l'hôpital (finie la brillante scolarité). Heureusement que ma mère passait ses journées avec elle car, à part la maintenir en sommeil forcé, on ne lui faisait aucun soin et on ne la nourrissait pas, le plateau était emporté comme il avait été servi, normal, ma soeur dormait ! Résultat, ses jolis petits talons de pied se sont transformés en monstrueuses escarres dont la perte de matière était si importante qu'encore aujourd'hui (40 ans plus tard), ses talons sont creux au lieu d'être normalement bombés. Ce sera le début d'une longue histoire : ma soeur a étrenné tous les nouveaux centres psycho-thérapiques du département. Elle y a passé des années, essayant également tous les nouveaux médicaments psychotropes, neuroleptiques et autres, introduits sur le marché. Elle nous parlait d'électrochocs et de mauvais traitements, nous la trouvions dans un état de salissure extrême, les cheveux hirsutes. Parfois, la température de la chambre en plein été, fenêtre fermée était si élevée que lorsque nous arrivions ma soeur était à la limite du malaise. Lorsqu'elle était en crise, elle avait droit à la camisole chimique et nous la récupérions amorphe, muette, bavant...
A 18 ans, au bout de 6 ans de traitements divers, un médecin a porté un diagnostic : schizophrénie.
Aujourd'hui, elle vit avec ma mère. Elle pèse près de 100kg pour 1.55m. Elle ne communique plus depuis longtemps. Elle était une magnifique jeune fille d'une beauté et d'une intelligence rare...
Je suis retournée jeudi dernier à la clinique accompagner mon fils pour une nouvelle consultation. Je demande à parler au psychiatre. Je lui signale que j'ai conseillé à mon fils d'arrêter les psychotropes qu'il lui avait prescrit car il se sentait de plus en plus mal. Mon fils a perdu sa confiance et son estime de soi. Il a besoin de parler, peut-être qu'un psychologue serait plus adapté. Je parle au médecin de ma longue et douloureuse expérience des cliniques psychiatriques, des médecins et des traitements. Le psychiatre me signale que ma présence est inutile, que mon fils a 22 ans et il lui prescrit un médicament pour traiter la schizophrénie ! Il n'a aucun problème a part des crises d'angoisses depuis 2 mois. Je réalise qu'on a détruit le cerveau de ma soeur et qu'on veut anéantir celui de mon fils... Nous ne retournerons plus chez ce médecin. Un peu de sport, quelques exercices respiratoires, un nouveau boulot...
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Je m'appelle Isabel, j'ai vingt sept ans. il y a de cela quatre ans , j'ai perdu mon père et mon travail. J'ai rencontré alors un psychiatre pour répondre à ma détresse. Après un court entretien, ce docteur m'a diagnostiquée maniaco-dépressive, j'ai donc commencé un traitement psychiatrique, accumulant les protocoles d'étude pendant quatre années. Aujourd'hui je ne prends plus aucun traitement car je considère que tout le monde peut traverser des moments de détresse et que les médicaments et l'interne-ment en hôpital psychiatrique n'est certainement pas la solution!
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Je suis d'accord sur certains abus de la psychiatrie. Cela dit, il y a beaucoup de raccourcis dans vos propos. je suis infirmière en psychiatrie, dans un service d'urgences. Il est bon de dénoncer les abus de la psychiatrie, les "crimes" comme vous dites. Il serait bon aussi de dénoncer le manque de fonds délivrés à cette spécialité qui pâtit du fantasme sociétal. Cela concerne le service public qui se désengage totalement. Pour ce qui est du privé, les cliniques sont avides de "clients" pour des soins délivrés au lance-pierre. Dénoncer les "crimes" est certes bon mais très réducteur, par un terme provocateur. La psychiatrie n'est pas une science exacte, on entend y soigner l'âme humaine souvent symptôme de la société. Les gens attendent d'y être soigné. On ne parle pas d'un problème chirurgical ou d'une maladie somatique mais de quelque chose d'in quantifiable allant du mal être (la dépression) au délire (la psychose) en passant par bien d'autres pathologies (les états limites par exemple...). Pas de baguette magique en psychiatrie. Cela suppose des soins longs, parfois sur toute une vie, sans parler de guérison, cela va de soi. On parlera ici de décompensation et de stabilisation. Certains traitements sont radicaux, avec tout les fantasmes que cela suppose. Je pense ici à la sismothérapie qui est effectuée, très réglementée et indiquée pour certains cas très particuliers (la dépression mélancolique). il ne me semble pas qu'elle soit exercée à tour de bras au gré des désidérata d'un psychiatre savant-fou. Qu'il y ait des abus de pouvoir de la part du personnel, des soignants est à dénoncer. Cela dit, la psychiatrie souffre déjà de son image et vos propos la nourrisse encore et ne font pas avancer le problème. Comment pourrions-nous modifier le soin? Que pourrions-nous penser pour être plus efficace? Sommes-nous prêts à entendre la souffrance psychique?
Nous sommes confrontés à des gens en souffrance ayant besoin de soins et qui ne veulent pas être stigmatisés par la psy; un cercle vicieux. Personne ne veut être taxé de "fou". Comment accéder à l'adhésion du patient et son acceptation de sa pathologie? C'est tout l'enjeu de la psy où ben souvent, le patient est dans le déni ou dans le délire ou hors de la réalité. Les hôpitaux débordent, les patients sont de plus en plus violents et pour y faire face, les mots ne suffisent pas toujours; c'est pourtant notre principal outil, à nous infirmiers psy. De même qu'il ne faut pas se leurrer en espérant soigner un délire avec de la ti-sane. Nous utilisons des traitements et l'hospitalisation parce que bien souvent, l'entourage, la société ne peut supporter le poids de la folie. Le challenge serait alors que les gens acceptent leur proche, délirant, le protégeant de sa propre mise en danger (suicide) ou de la mise en danger d'autrui (délire de per-sécution, paranoïa). Est-on prêt à en faire l'expérience? Pas assez de prévention et d'informations sur la psychose ni sur la maladie mentale en générale. Plus assez de structures de proximité et des stéréotypes, des clichés terribles sur la psy.
Je fais ici un constat d'impuissance plus que de la toute-puissance soignante que vous monterez sur votre site. Quand j'ai débuté, une infirmière en fin de carrière m'a dit, au sujet de notre métier que la psychiatrie est "l'école de la frustration". Un domaine où le soignant doit bien souvent faire le deuil du re-tour et de la gratification pour une profession peu voire aucunement reconnue. La psychiatrie est bien souvent laissée pour compte, peu considérée et les pa-tients en font les frais bien souvent, je le déplore. Ne généralisez pas cepen-dant, s'il vous plaît, ne la réduisez pas à vos propos hâtifs et provocateurs.
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Je suis un x marin j ai rencontre une femme qui soufre d une maladie -la dépression-le problème c est maintenant je me sens pas bien car j’ai perdu mon job .vraiment je soufre bcp .si vous permet de me dire que cette maladie est comme le sida ca veux transmissible?
Merci d avance je me excuse car je sais pas écrire bien en français
Merci
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Bonjour Jean Sylvestre,
Votre site m'a bien informée sur des choses que je soupçonnais. Mon propre frère a essayé de me faire admettre en clinique psy à Guebwiller alors que la seule pathologie dont je souffrais était la maladie de Lyme ! Félicitation pour votre réussite, votre vie qui a l'air très jolie, et merci surtout d'avoir pensé à partager votre expérience. Je suis écrivain (nègre) si vous pensez à une parution je vous donnerai volontiers un coup de main gracieusement.
Lydie P
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J'ai été plusieurs fois victime d'abus psychiatriques, de traitements non nécessaires, en Corrèze ainsi qu’à Paris et j'ai souffert le martyre. Je précise que je suis écrivain publié, poète et homme de radio depuis 10 ans. Mis sous tutelle aussi, avec une soi-disant mesure de H.d.t ((hospitalisation à la demande d'un tiers ) à Brive -la-Gaillarde, sans aucun examen approfondi et réellement scientifique bien sûr ! Diplômé en philosophie à la Sorbonne j’ai essayé de me défendre car j'avais une identité forte et aucun problème... on m'a donné plein de psychotropes, mes glandes salivaires ne marchent plus, ma mémoire souffre aussi et le responsable de mes troubles actuels a pour nom JF Saint Bauzel, médecin chef de l’ HP psy adulte de hôpital secteur Brive. On m'oblige à le voir chaque mois et j'ai un traitement contre-indiqué(Clopixol par injection)pour le cœur et les reins. La libido... à mon âge... tout est faussé !
Je suis heureux d’avoir trouvé ce site internet, car c'est plus que grave. L'être profond de quelqu’un même l'idéalisation pour écrire et penser peut changer. Ma mère qui a fait et cause pour ce psy par inquiétude (elle a le sens du protocole) n'est pas vraiment informée(je n'ai plus mon père)et mon travail (capacité de travailler est gravement niée). Je suis trilingue et ma foi religieuse très forte fut souvent chimiquement mise de côté. Je conseille Deleuze et Guattari pour folie et politique.
Que faire car le député de Brive Mr B. Murat ne semble pas très actif pour arrêter les dégâts ? Je veux cependant envoyer un message depuis la campagne ou j'habite depuis 1 an et demi à 18KM de la ville pour l'informer de ces abus réitérés. Un simple passage à vide bénin et c'est le matraquage moléculaire qui tue la subjectivité, isole et annihile à petit feu (toutes métaphores) !
Un autre psy en relai m'a donné rendez vous dans le même mouroir, Mr Bruno Chabert pour le 22 janvier à 14h30.
Il faut intervenir, c'est crucial et vital. Le sommeil est différent, la conduite obligée ici en Corrèze pour distances, jamais vérifiée sérieusement par ces gars là.
J'arrête là, mais je pourrais en écrire une longue chronique.
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Bonjour,
Suite à une HDT (Hospitalisation à la demande d’un tiers)abusive + faux diagnostique ( bipolarité) j’ai dû prendre du DEPAKOTE (sodium dilvaproate). Outre la prise de poids, le dérèglement hormonal, j'ai aussi à priori déclenché une cyanose. Je cherche des informations sur la probabilité de déclencher une cyanose suite à une intoxication médicamenteuse due au dépakote. En avez vous ?
Merci pour votre réponse.
Cordialement
Carine VAAST
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J'ai été victime en 1993 d'une agression physique de la part d'un interne dans une clinique à Bordeaux (il m’ frappé, essayé de m'étrangler et m’a injecter six doses de droleptant).
Que puis je faire aujourd'hui ?
En 2005 j'ai été victime pour la deuxième fois d'une asso constituée de personnel psychiatrique mais je subis des pression de toute part pour ne pas porter plainte. Existe t'il une association française ou européenne pour les victimes de la psychiatrie ? Merci, je suis obligé de faire court.
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Monsieur, certes il est vrai que de nos jours la surconsommation d'antidépresseurs en France nous hisse à la première place des consommateurs mondiaux. Il est vrai aussi que la plupart des gens font l'amalgame regrettable entre :"être déprimé" et "être dépressif". Je suis d'accord avec vous sur le fait que les médecins généralistes se permettent de faire des prescriptions d'antidépresseurs à tire larigot ! Mais de là à dire que les psychiatres sont des monstres, des bourreaux, des meurtriers cachés sous une blouse blanche ! Je ne sais pas si vous avez été touché par une de ces dérives psychiatriques mais je vous trouve ben catégorique et très extrême. Certes certaines techniques peuvent choquer( exemple les électrochocs ) mais ce sont des pratiques qui font leurs preuves pour certaines maladies mentales, et qui sont contrôlées médicalement ! Ils n'électrocutent pas les gens par sadisme enfin ! Et pour finir, la plupart des suicidés ne le sont pas que A CAUSE des antidépresseurs ! Mais aussi et surtout parce qu’ils ne sont pas suivis par une thérapie ! Les gens demandent ces médicaments à leur généraliste qui n’ connaissent strictement rien en troubles mentaux ! Effectivement sous cet angle la c'est comme si vous mettiez une bassine sous un robinet qui fuit !
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Vous vous plaignez de ces psychiatres qui ont effectivement dans l'histoire et surtout lors des guerres, profité de leur savoir pour le "mal" et sont devenus comme vous le présentez, des monstres de la pire espèce. il serait bon cependant, à moins que vous reconnaissiez le rôle de propagande et d'influence psychologiques de ce site avec des références chocs, que vous y ajoutiez tous les bénéfices de la psychologie hier et aujourd’hui, qu’elles soient pour la personne malade, son entourage ou pour la société. Vous dénoncez les travers, décrivez les bienfaits.
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Merci d'avoir eu le courage et la grande intelligence de creer le site'La psychiatrie nous ment'. Sans en avoir fait personnellement l'experience mais depuis toujours, je suis convaincue que la psychiatrie est une des façons dont la société a une ressource gratuite de'guinea pigs' (cochons d'inde) pour experimenter ses produits pharmaceutiques, commerce si profitable.
Toutes mes felicitations.
Je vais partager votre site avec mes élèves (lycee).
Benedicte
from Californie :)
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Bonjour
Sujette à des crises de panique dont je n'ai pas encore trouvé les causes et les véritables "messages" de celles- ci, je trouve mes progrès en terme de travail sur mon comportement très lent (1mois). Pendant ce temps j'avale des anxiolytiques (Buspar) et j'ai du mal à me séparer de cette dépendance. Considérant que j'ai toujours une «roue de secours", et étant épuisée par une lutte permanente avec moi- même, je ne sais plus comment m'orienter. Est ce que l'homéopathie serait assez puissante pour soulager ces instants de terreur?
Sarah
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Bonjour,
j'ai vécue 35 ans en France et pendent cette temps on m'a hospitalisée au moins 6 fois en placement d'office dans des différentes hôpitaux psychiatriques. comme je me ne suis pas laisser faire comme ça, on m'a énormément brutalisée et mise sous des traitement neuroleptiques en très fortes potence. on ma donnée un tuteur et j'ai subis des abus sexuelle également. Aujourd’hui je vie de nouveau en Allemagne, car je me suis évadée d'un hôpital psychiatrique de sarlat...et je ne peux plus travailler. mais ne croyez pas, que la psychiatrie est mieux en Allemagne- mais non!...mais je soussignée une "vorsorgevollmacht"avec laquelle on ne peux plus me forcer de prendre leurs maudits psychopharmaca, non plus qu'on peux me forcer a me laisser traiter par force. je suis également passer devant le tribunal ou j'ai luttée pour ré-obtenir ma liberté
avec succès. mais les psychiatres on ne les a pas punis.
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Je ne suis pas témoin direct de cette situation,
C'est Bernard 47ANS, qui est un ami que je côtoie
régulièrement, un gentil garçon, sain d'esprit, trop même.
qui, à la suite d'un licenciement s'est retrouvé
Interné, drogué à mort dans une clinique sous la
pression de son épouse, (simple visite du médecin),qui voulait s'en débarrassé.
pendant 2 mois
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Bonjour, est-ce envisageable dans un avenir proche qu'il y ait des structures alternatives pour accueillir les personnes en grande souffrance mentale? Eviter les électrochocs, les contentions musclées, les maltraitances?
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