Mercredi 14 Mai 2008
 

Bonjour,
Pour des problèmes nécessitant un médicament ZYPREXA.
que faut il faire pour le remplacer??

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Suite à un préjudice esthétique lié à un acte médical, pour lequel j'ai porté plainte et dans le cadre de la procédure, on m'avait conseillé de faire une expertise psy pour faire valoir le préjudice moral lié à ce préjudice esthétique. L'expert à déformé ce que je disais jusqu’à inventer dans son rapport alors qu'il m'a fait croire que tout s'étai bien passé pendant l'expertise.

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Je suis une femme de 41 ans. Je suis diagnostiquée avec un problème schizo-affectif. A de nombreuses reprises lors de mes hospitalisations en psychiatrie, j'ai subi de mauvais traitements. J'ai été placé en réclusion dans une chambre d'isolement, jeté par terre, déshabillé, attaché et piqué. Pourtant, je n'étais pas agressive. Rien ne justifiait un tel traitement.

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Bonjour
Suite a une consommation de cannabis j ai déliré et été interné en psychiatrie ou on m a donné de l'haldol decanoas en injection 5 ampoule pendant 4 mois. Des le début j'étais très sensible au produit et j'ai eu de gros effets secondaires mais le problème est que j'ai arrêté il y a 16 mois et je rencontre encore des effets secondaires. Insomnie avec cauchemar, Perte d'érection, moins de sperme et difficulté de concentration.
Pourriez-vous me dire si je suis condamné ou ça va passer.
Ça fait 16 mois que j ai arrêté.

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Bonjour,
Travaillant en psychiatrie, en tant qu'infirmier (formé avec le même diplome d'état que mes collègues d'autres services médicaux, enrichi par d'autres formations), je me retrouve indigné par votre site.
Je pensais jusqu'alors que stigmatiser la psychiatrie n'était que le jeu des sectes et d'autres personnes qui ont un intéret certain à laisser leurs semblables dans un certain état de souffrance psychique et de dépendance possible.
Malheureusement, comme chaque branche de la médecine, les échecs sont là, que cela soit un cancer que l'on ne guérit pas, une septicémie ou une dépression endogène (déficit en sérotonine, vous devez le savoir mieux que moi, ainsi que l'imagerie médicale fine montre ces zones lesées).
La psychiatrie a tout de même un avantage, celui de vouloir progresser et de retrouver souvent les soignants avec lmes patients face aux demandes médico-légales accrues. Faire porter ici à la psychiatrie le chapeau est surement erroné. Plutôt que de renvoyer vos lecteurs vers les députés, je pense qu'il serait beaucoup plus aidant de les renvoiyer vers des associations d'anciens patients, très actives.

Enfin, concernant le Dr c. Philippe, que vous citez (peut être sans aucun accord, je me renseigne tout de même), sachez que votre article est incomplet et erroné (ce qui est mal vu quand on nomme son site mensongepsy), je n'en dirai pas plus, par respect pour les deux familles, qui vivent chacunes un drame avec cette affaire. Effectivement, travailler en psychiatrie ne permet pas de guérir tout le monde, ni de se retrouver au milieu d'un drame. Prouvez nous juste que cela le favorise, et je revois mon jugement.

Merci de publier ce message, mais je doute de cela. Je souhaites aussi vous faire une petite publicité gratuite, je relaie donc votre adresse sur tous les sites de soins.

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Je suis encore marquée et le serais certainement à vie par mon expérience de l'hospitalisation psy à l'hôpital Charles Perrens de Bordeaux. j'ai été interné suite à deux tentatives de suicide dont la dernière est certainement la résultante est directement liée à mon état physique suite à la prescription de neuroleptiques et anti dépresseurs. lors de ma dernière hospitalisation au mois de décembre 2007 j'ai été placé en hospitalisation d'office par ma mère après 4 jours de coma. lors de mon arrivée à Charles Perrens on m'a trainé avec 8 de tension, pratiquement nue, et ne tenant pas debout. j'ai vu mon psy qui m'a signifié en trois phrases, je cite "vous allez en prendre pour 3 semaines minimum" terme plutôt carcéral...
"j'augmente vos doses de neuroleptiques et anti dépresseurs... je pars en vacances pour les fêtes de fin d'année nous nous reverrons à mon retour.!!!"
j'ai donc pris conscience que c'était fini pour moi. on m'avait placé entre leurs griffes et il fallait que je m'en sorte. j'ai demandé au bout de quelques jours à ma mère de me sortir de là en demandant la levée de l'hospitalisation qu'elle avait signé 6 jours auparavant. elle est entrée en contact avec un nouveau psy que je n'ai jamais rencontré, et qui a décidé de me placer en hospitalisation d'office... voici donc un décès social annoncé. décision arbitraire faite par une femme qui se dit psychiatre mais qui en réalité est totalement paranoïaque, menteuse, manipulatrice. inutile de vous dire que je me suis enfuie de cet hôpital où les patients sont livrés à eux mêmes, ne sont suivis par aucun médecin (il est vrai que nous étions à cette époque en pleine période de fêtes de fin d'année) mais la maladie ne prend pas de vacances... cet hôpital est un lieu sinistre, sans vie, les patients sont shootés sans leur consentement, les consultations s'étalent sur 10 mn....
depuis je soigne ma dépression par homéopathie, et c'est un psychologue qui s'occupe de ma thérapie. c'est difficile, mais je vais mieux et je supplie toute les personnes qui ont quelqu'un interné dans un hôpital psychiatrique de les sortir de là. la chape psychiatrique peut les détruire plus que les soigner. ne les abandonnez pas je vous en prie

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Bonjour,

En traitement sous Zoloft depuis 1999, je ne vois pas d'amélioration et en plus mon psychiatre ne respecte pas mes opinions (il se trouve que j'ai des valeurs morales)comme le fait d'aimer mes proches et me soucier d'eux (pas à l'extrême bien sûr)J'ai l'impression de parler à un robot quand je suis dans son cabinet.D'où ma question: a -t-il le droit d'agir ainsi et mon généraliste peut il me prescrire régulièrement mon traitement? amicalement et bravo pour votre courage face à ces menteurs !

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Est il possible dans le contexte républicain, laïc, socialiste et rousseauiste a la c... de lutter contre cette institution garante de l\'ordre juste appelée psychiatrie et de la nomenclatura sociale qui la fournie en viande fraîche? merci.

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Bonjour, j’ai été hospitalisée 3 fois en hôpital psychiatrique, on m'a prescrit le ZYPREXA: on ne m'a pas dit à l'époque que j'allais beaucoup grossir . De plus je parlais de mon poids pour avoir un régime, mais rien n'a été fait .
Je suis sportive, avant de rentrer à l'hôpital ,je faisais 1m70 pour 65KG .Je suis arrivée à 105 KG. Par la suite ,j'ai eu mal au coccyx ,arrêt de travail pendant 6 mois .
Voici mon histoire. Si vous avez eu les mêmes effets indésirables écrivez-moi.
Email: nadia.schaad@laposte.net

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Mon fils de 20 ans a été diagnostiqué schizophrène il y a 1 an1/2. On lui a prescrit le risperdal 50mg car il ne voulait pas le prendre en comprimé. Il ne veut pas prendre ce médicament car il estime qu'il n'est pas fou. Je suis aussi pour qu'il ne le prenne pas. Il fume des pétards et ne devient pas très propre, il ne se soigne pas. Il dit toujours qu'il veut garder sa fierté. Je ne sais pas vers qui ou quoi me tourner.

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J'avais oublié les psychiatres et les cliniques psychiatriques jusqu'à 15 jours en arrière. Sur les conseils de notre généraliste, j'accompagne mon fils en consultation pour des problèmes de dépression réactionnelles à du harcèlement au travail. Dans cette salle d'attente (où j'avais accompagnée ma soeur si souvent autrefois), des souvenirs glauques engluent ma mémoire. Ma pauvre soeur transformée aujourd'hui en légume ! Je suis certaine que l'on s'est servi de tous ces malades comme de cobayes. A 12 ans, pour une soi-disant dépression, commencent les cures de sommeil à l'hôpital (finie la brillante scolarité). Heureusement que ma mère passait ses journées avec elle car, à part la maintenir en sommeil forcé, on ne lui faisait aucun soin et on ne la nourrissait pas, le plateau était emporté comme il avait été servi, normal, ma soeur dormait ! Résultat, ses jolis petits talons de pied se sont transformés en monstrueuses escarres dont la perte de matière était si importante qu'encore aujourd'hui (40 ans plus tard), ses talons sont creux au lieu d'être normalement bombés. Ce sera le début d'une longue histoire : ma soeur a étrenné tous les nouveaux centres psycho-thérapiques du département. Elle y a passé des années, essayant également tous les nouveaux médicaments psychotropes, neuroleptiques et autres, introduits sur le marché. Elle nous parlait d'électrochocs et de mauvais traitements, nous la trouvions dans un état de salissure extrême, les cheveux hirsutes. Parfois, la température de la chambre en plein été, fenêtre fermée était si élevée que lorsque nous arrivions ma soeur était à la limite du malaise. Lorsqu'elle était en crise, elle avait droit à la camisole chimique et nous la récupérions amorphe, muette, bavant...
A 18 ans, au bout de 6 ans de traitements divers, un médecin a porté un diagnostic : schizophrénie.
Aujourd'hui, elle vit avec ma mère. Elle pèse près de 100kg pour 1.55m. Elle ne communique plus depuis longtemps. Elle était une magnifique jeune fille d'une beauté et d'une intelligence rare...
Je suis retournée jeudi dernier à la clinique accompagner mon fils pour une nouvelle consultation. Je demande à parler au psychiatre. Je lui signale que j'ai conseillé à mon fils d'arrêter les psychotropes qu'il lui avait prescrit car il se sentait de plus en plus mal. Mon fils a perdu sa confiance et son estime de soi. Il a besoin de parler, peut-être qu'un psychologue serait plus adapté. Je parle au médecin de ma longue et douloureuse expérience des cliniques psychiatriques, des médecins et des traitements. Le psychiatre me signale que ma présence est inutile, que mon fils a 22 ans et il lui prescrit un médicament pour traiter la schizophrénie ! Il n'a aucun problème a part des crises d'angoisses depuis 2 mois. Je réalise qu'on a détruit le cerveau de ma soeur et qu'on veut anéantir celui de mon fils... Nous ne retournerons plus chez ce médecin. Un peu de sport, quelques exercices respiratoires, un nouveau boulot...

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Je m'appelle Isabel, j'ai vingt sept ans. il y a de cela quatre ans , j'ai perdu mon père et mon travail. J'ai rencontré alors un psychiatre pour répondre à ma détresse. Après un court entretien, ce docteur m'a diagnostiquée maniaco-dépressive, j'ai donc commencé un traitement psychiatrique, accumulant les protocoles d'étude pendant quatre années. Aujourd'hui je ne prends plus aucun traitement car je considère que tout le monde peut traverser des moments de détresse et que les médicaments et l'interne-ment en hôpital psychiatrique n'est certainement pas la solution!

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Je suis d'accord sur certains abus de la psychiatrie. Cela dit, il y a beaucoup de raccourcis dans vos propos. je suis infirmière en psychiatrie, dans un service d'urgences. Il est bon de dénoncer les abus de la psychiatrie, les "crimes" comme vous dites. Il serait bon aussi de dénoncer le manque de fonds délivrés à cette spécialité qui pâtit du fantasme sociétal. Cela concerne le service public qui se désengage totalement. Pour ce qui est du privé, les cliniques sont avides de "clients" pour des soins délivrés au lance-pierre. Dénoncer les "crimes" est certes bon mais très réducteur, par un terme provocateur. La psychiatrie n'est pas une science exacte, on entend y soigner l'âme humaine souvent symptôme de la société. Les gens attendent d'y être soigné. On ne parle pas d'un problème chirurgical ou d'une maladie somatique mais de quelque chose d'in quantifiable allant du mal être (la dépression) au délire (la psychose) en passant par bien d'autres pathologies (les états limites par exemple...). Pas de baguette magique en psychiatrie. Cela suppose des soins longs, parfois sur toute une vie, sans parler de guérison, cela va de soi. On parlera ici de décompensation et de stabilisation. Certains traitements sont radicaux, avec tout les fantasmes que cela suppose. Je pense ici à la sismothérapie qui est effectuée, très réglementée et indiquée pour certains cas très particuliers (la dépression mélancolique). il ne me semble pas qu'elle soit exercée à tour de bras au gré des désidérata d'un psychiatre savant-fou. Qu'il y ait des abus de pouvoir de la part du personnel, des soignants est à dénoncer. Cela dit, la psychiatrie souffre déjà de son image et vos propos la nourrisse encore et ne font pas avancer le problème. Comment pourrions-nous modifier le soin? Que pourrions-nous penser pour être plus efficace? Sommes-nous prêts à entendre la souffrance psychique?
Nous sommes confrontés à des gens en souffrance ayant besoin de soins et qui ne veulent pas être stigmatisés par la psy; un cercle vicieux. Personne ne veut être taxé de "fou". Comment accéder à l'adhésion du patient et son acceptation de sa pathologie? C'est tout l'enjeu de la psy où ben souvent, le patient est dans le déni ou dans le délire ou hors de la réalité. Les hôpitaux débordent, les patients sont de plus en plus violents et pour y faire face, les mots ne suffisent pas toujours; c'est pourtant notre principal outil, à nous infirmiers psy. De même qu'il ne faut pas se leurrer en espérant soigner un délire avec de la ti-sane. Nous utilisons des traitements et l'hospitalisation parce que bien souvent, l'entourage, la société ne peut supporter le poids de la folie. Le challenge serait alors que les gens acceptent leur proche, délirant, le protégeant de sa propre mise en danger (suicide) ou de la mise en danger d'autrui (délire de per-sécution, paranoïa). Est-on prêt à en faire l'expérience? Pas assez de prévention et d'informations sur la psychose ni sur la maladie mentale en générale. Plus assez de structures de proximité et des stéréotypes, des clichés terribles sur la psy.
Je fais ici un constat d'impuissance plus que de la toute-puissance soignante que vous monterez sur votre site. Quand j'ai débuté, une infirmière en fin de carrière m'a dit, au sujet de notre métier que la psychiatrie est "l'école de la frustration". Un domaine où le soignant doit bien souvent faire le deuil du re-tour et de la gratification pour une profession peu voire aucunement reconnue. La psychiatrie est bien souvent laissée pour compte, peu considérée et les pa-tients en font les frais bien souvent, je le déplore. Ne généralisez pas cepen-dant, s'il vous plaît, ne la réduisez pas à vos propos hâtifs et provocateurs.

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Je suis un x marin j ai rencontre une femme qui soufre d une maladie -la dépression-le problème c est maintenant je me sens pas bien car j’ai perdu mon job .vraiment je soufre bcp .si vous permet de me dire que cette maladie est comme le sida ca veux transmissible?

Merci d avance je me excuse car je sais pas écrire bien en français

Merci

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Bonjour Jean Sylvestre,
Votre site m'a bien informée sur des choses que je soupçonnais. Mon propre frère a essayé de me faire admettre en clinique psy à Guebwiller alors que la seule pathologie dont je souffrais était la maladie de Lyme ! Félicitation pour votre réussite, votre vie qui a l'air très jolie, et merci surtout d'avoir pensé à partager votre expérience. Je suis écrivain (nègre) si vous pensez à une parution je vous donnerai volontiers un coup de main gracieusement.
Lydie P

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J'ai été plusieurs fois victime d'abus psychiatriques, de traitements non nécessaires, en Corrèze ainsi qu’à Paris et j'ai souffert le martyre. Je précise que je suis écrivain publié, poète et homme de radio depuis 10 ans. Mis sous tutelle aussi, avec une soi-disant mesure de H.d.t ((hospitalisation à la demande d'un tiers ) à Brive -la-Gaillarde, sans aucun examen approfondi et réellement scientifique bien sûr ! Diplômé en philosophie à la Sorbonne j’ai essayé de me défendre car j'avais une identité forte et aucun problème... on m'a donné plein de psychotropes, mes glandes salivaires ne marchent plus, ma mémoire souffre aussi et le responsable de mes troubles actuels a pour nom JF Saint Bauzel, médecin chef de l’ HP psy adulte de hôpital secteur Brive. On m'oblige à le voir chaque mois et j'ai un traitement contre-indiqué(Clopixol par injection)pour le cœur et les reins. La libido... à mon âge... tout est faussé !
Je suis heureux d’avoir trouvé ce site internet, car c'est plus que grave. L'être profond de quelqu’un même l'idéalisation pour écrire et penser peut changer. Ma mère qui a fait et cause pour ce psy par inquiétude (elle a le sens du protocole) n'est pas vraiment informée(je n'ai plus mon père)et mon travail (capacité de travailler est gravement niée). Je suis trilingue et ma foi religieuse très forte fut souvent chimiquement mise de côté. Je conseille Deleuze et Guattari pour folie et politique.
Que faire car le député de Brive Mr B. Murat ne semble pas très actif pour arrêter les dégâts ? Je veux cependant envoyer un message depuis la campagne ou j'habite depuis 1 an et demi à 18KM de la ville pour l'informer de ces abus réitérés. Un simple passage à vide bénin et c'est le matraquage moléculaire qui tue la subjectivité, isole et annihile à petit feu (toutes métaphores) !
Un autre psy en relai m'a donné rendez vous dans le même mouroir, Mr Bruno Chabert pour le 22 janvier à 14h30.
Il faut intervenir, c'est crucial et vital. Le sommeil est différent, la conduite obligée ici en Corrèze pour distances, jamais vérifiée sérieusement par ces gars là.
J'arrête là, mais je pourrais en écrire une longue chronique.

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Bonjour,

Suite à une HDT (Hospitalisation à la demande d’un tiers)abusive + faux diagnostique ( bipolarité) j’ai dû prendre du DEPAKOTE (sodium dilvaproate). Outre la prise de poids, le dérèglement hormonal, j'ai aussi à priori déclenché une cyanose. Je cherche des informations sur la probabilité de déclencher une cyanose suite à une intoxication médicamenteuse due au dépakote. En avez vous ?
Merci pour votre réponse.

Cordialement

Carine VAAST

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J'ai été victime en 1993 d'une agression physique de la part d'un interne dans une clinique à Bordeaux (il m’ frappé, essayé de m'étrangler et m’a injecter six doses de droleptant).
Que puis je faire aujourd'hui ?
En 2005 j'ai été victime pour la deuxième fois d'une asso constituée de personnel psychiatrique mais je subis des pression de toute part pour ne pas porter plainte. Existe t'il une association française ou européenne pour les victimes de la psychiatrie ? Merci, je suis obligé de faire court.

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Monsieur, certes il est vrai que de nos jours la surconsommation d'antidépresseurs en France nous hisse à la première place des consommateurs mondiaux. Il est vrai aussi que la plupart des gens font l'amalgame regrettable entre :"être déprimé" et "être dépressif". Je suis d'accord avec vous sur le fait que les médecins généralistes se permettent de faire des prescriptions d'antidépresseurs à tire larigot ! Mais de là à dire que les psychiatres sont des monstres, des bourreaux, des meurtriers cachés sous une blouse blanche ! Je ne sais pas si vous avez été touché par une de ces dérives psychiatriques mais je vous trouve ben catégorique et très extrême. Certes certaines techniques peuvent choquer( exemple les électrochocs ) mais ce sont des pratiques qui font leurs preuves pour certaines maladies mentales, et qui sont contrôlées médicalement ! Ils n'électrocutent pas les gens par sadisme enfin ! Et pour finir, la plupart des suicidés ne le sont pas que A CAUSE des antidépresseurs ! Mais aussi et surtout parce qu’ils ne sont pas suivis par une thérapie ! Les gens demandent ces médicaments à leur généraliste qui n’ connaissent strictement rien en troubles mentaux ! Effectivement sous cet angle la c'est comme si vous mettiez une bassine sous un robinet qui fuit !

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Vous vous plaignez de ces psychiatres qui ont effectivement dans l'histoire et surtout lors des guerres, profité de leur savoir pour le "mal" et sont devenus comme vous le présentez, des monstres de la pire espèce. il serait bon cependant, à moins que vous reconnaissiez le rôle de propagande et d'influence psychologiques de ce site avec des références chocs, que vous y ajoutiez tous les bénéfices de la psychologie hier et aujourd’hui, qu’elles soient pour la personne malade, son entourage ou pour la société. Vous dénoncez les travers, décrivez les bienfaits.

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Merci d'avoir eu le courage et la grande intelligence de creer le site'La psychiatrie nous ment'. Sans en avoir fait personnellement l'experience mais depuis toujours, je suis convaincue que la psychiatrie est une des façons dont la société a une ressource gratuite de'guinea pigs' (cochons d'inde) pour experimenter ses produits pharmaceutiques, commerce si profitable.

Toutes mes felicitations.
Je vais partager votre site avec mes élèves (lycee).

Benedicte
from Californie :)

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Bonjour

Sujette à des crises de panique dont je n'ai pas encore trouvé les causes et les véritables "messages" de celles- ci, je trouve mes progrès en terme de travail sur mon comportement très lent (1mois). Pendant ce temps j'avale des anxiolytiques (Buspar) et j'ai du mal à me séparer de cette dépendance. Considérant que j'ai toujours une «roue de secours", et étant épuisée par une lutte permanente avec moi- même, je ne sais plus comment m'orienter. Est ce que l'homéopathie serait assez puissante pour soulager ces instants de terreur?

Sarah

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Bonjour,

j'ai vécue 35 ans en France et pendent cette temps on m'a hospitalisée au moins 6 fois en placement d'office dans des différentes hôpitaux psychiatriques. comme je me ne suis pas laisser faire comme ça, on m'a énormément brutalisée et mise sous des traitement neuroleptiques en très fortes potence. on ma donnée un tuteur et j'ai subis des abus sexuelle également. Aujourd’hui je vie de nouveau en Allemagne, car je me suis évadée d'un hôpital psychiatrique de sarlat...et je ne peux plus travailler. mais ne croyez pas, que la psychiatrie est mieux en Allemagne- mais non!...mais je soussignée une "vorsorgevollmacht"avec laquelle on ne peux plus me forcer de prendre leurs maudits psychopharmaca, non plus qu'on peux me forcer a me laisser traiter par force. je suis également passer devant le tribunal ou j'ai luttée pour ré-obtenir ma liberté
avec succès. mais les psychiatres on ne les a pas punis.

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Je ne suis pas témoin direct de cette situation,
C'est Bernard 47ANS, qui est un ami que je côtoie
régulièrement, un gentil garçon, sain d'esprit, trop même.
qui, à la suite d'un licenciement s'est retrouvé
Interné, drogué à mort dans une clinique sous la
pression de son épouse, (simple visite du médecin),qui voulait s'en débarrassé.
pendant 2 mois

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Bonjour, est-ce envisageable dans un avenir proche qu'il y ait des structures alternatives pour accueillir les personnes en grande souffrance mentale? Eviter les électrochocs, les contentions musclées, les maltraitances?

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